La couverture du journal l’Equipe ! Coach Vahid dispose aujourd’hui d’une place de choix dans l’édition du quotidien sportif.

[themoneytizer id= »10701-25″]

 

Une couverture et deux pages d’interview, il y a longtemps que le Fc Nantes n’avait pas été à pareille fête. Au travers de ce long entretien, le technicien bosnien livre quelques indiscrétions, notamment, au niveau de son ressenti après la cuisante défaite à Bordeaux, quelques jours après son arrivée à Nantes :

« Qu’est-ce qu’il t’arrive Vahid ? Tu as débarqué où ? Au club, il y avait de la morosité partout. Les gens venaient travailler sans envie. Pour moi, Nantes, c’était spécial : il y avait une culture, une tradition, un esprit familial. Je suis arrivé trente ans plus tard et je n’ai rien retrouvé de tout ça. Rien. Quand je suis entré dans ma chambre d’hôtel après le match à Bordeaux, je me suis posé des questions : est-ce qu’il faut continuer ou dire stop ? Parce que je savais quelle énergie on devrait tous avoir, pas seulement Vahid. Pour moi, ça voulait dire que ce serait entre douze et quinze heures par jour : pas de famille, pas de sortie, pas de vie privée. Rien. Seulement : hôtel, Jonelière, hôtel, Jonelière. »

Vahid Halilhodzic a également été questionné sur ses relations avec le président Kita, que l’on annonçait explosive : « Avant de venir cet automne, j’avais déjà été en discussions plusieurs fois avec le président Kita. » reconnait l’entraîneur. « Il sait parfaitement comment je travaille. Je l’ai de temps en temps au téléphone. Tenez, hier soir, je l’ai appelé : il n’a pas reconnu ma voix… Vous avez annoncé qu’il y aurait des bagarres. Peut-être qu’il y en aura, peut-être qu’il n’y en aura pas. Bon, de bagarre, c’est sûr que non, je n’ai jamais frappé, insulté ou craché sur un président. Ça m’est déjà arrivé d’en avoir un qui me demande comment j’allais jouer, et c’est normal. Mais qu’il me dise de jouer plutôt comme ça, c’est autre chose. Une fois, un président m’a demandé pourquoi je n’avais pas pris tel joueur, je lui ai répondu que c’était parce que c’était son chouchou ; il ne m’a plus jamais redemandé. Il n’y a pas d’ambiguïté. »

Et toc !

[themoneytizer id= »10701-2″]

[themoneytizer id= »10701-16″]