Une réelle incertitude règne autour du deuxième représentant français dans la course à l’Europa League. Le Fc Nantes ne fait pas partie des favoris mais en cas de victoire ce soir face à Dijon, les cartes pourraient être rebattues.

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Englués dans une méforme qui devient chronique, plombés par les incertitudes du prochain mercato, les Canaris font peur et cette rencontre sera un vrai révélateur de leur capacité à aller chercher le graal dans le money time.

Dépecés par Saint-Étienne (0-3, le 1 er avril), puis renversé à Monaco (1-2, le 7 avril), le Nantes a des difficultés à regarder vers l’Europe et même le président semble ne plus y croire vraiment. « A un moment, j’y ai cru », a regretté le président, Waldemar Kita, en Principauté. « Mais je sais qu’il nous manque un peu d’efficacité. Mon équipe n’est peut-être pas assez mure, pas assez vicieuse. »

« C’est notre derniére chance de jouer l’Europe », souligne quant à lui Claudio Ranieri. « Si on gagne à la maison, les portes resteront ouvertes. Si on ne gagne pas, elles se fermeront… « 
Pour se faire, Nantes doit s’affranchir de ses difficultés du moment, de sa maniére de moins bien verrouiller le jeu adverse, de ne pas savoir comment se livrer et accélérer le rythme. Peut étre que les Nantais sont aussi moins bien physiquement, à l’image d’Emiliano Sala, la seule efficace durant une grande partie de la siason mais qui déjoue depuis quelques matchs.
Léo Dubois reste très lucide : « On fait tous le même constat, aujourd’hui, nous sommes désorganisés, on ne joue pas ensemble, on ne défend pas bien et on ne se crée pas d’occasions. On n’a pas des qualités incroyables, il ne faut pas se voiler la face, notre seule force réside dans le collectif. Nous devons retrouver notre solidité, tout en allant provoquer la chance. »

Dijon n’est pas non plus dans une forme ascendante et les options d’Olivier Dall’Oglio se raréfient. Privé jusqu’à la fin de la saison de Balmont (tendon d’Achille) et Abeid (épaule), l’entraîneur du DFCO n’est pas sûr de récupérer à temps Lautoa (décollement de l’aponévrose). II a aussi perdu Tavares (cuisse) jusqu’à début mai et ne peut à nouveau pas compter sur Xeka (genou). Le maintien est pratiquement acquis pour les dijonnais, ils ne devraient pas venir à la Beaujoire le couteau entre les dents.

Claudio Ranieri, avec son équipe type, devrait pouvoir profiter de cette supériorité sur le papier. Le bémol, seuls 20 000 supporters sont attendus ce soir à la Beaujoire. Si le Fc Nantes va dans le mur, il le devra également à ses supporters qui n’auront pas été présents au moment crucial.

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