FC Nantes – FC Porto : Duel par médias interposés

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Plutôt que de faire l’autruche après son acte de traitrise à l’endroit du FC Nantes, Sergio Conceiçao persiste et signe en utilisant la presse pour régler quelques comptes, et va même jusqu’à tenter une OPA non amicale sur la personne de Valentin Rongier.

Pour tenter de justifier son acte de traitrise, Conceiçao met en avant un soi-disant deal verbal du président Kita dans la revue officielle de son nouveau club, Dragoes : « Avant de renouveler mon contrat avec Nantes, le président m’a serré la main et m’a dit que si un grand club me demandait, il ne me couperait pas les jambes. Cela vaut autant, pour moi, qu’une clause signée sur un papier. Kita ne l’a pas respecté et a essayé autant que possible de compliquer mon départ. »
Les supporters, eux, se contenteront d’un laconique « C’est la vie. C’est le football. »
Saint Sergio refuse donc toute responsabilité dans la situation et reste dans le dénie : « Je n’ai rien fait de grave, je n’ai trompé personne, j’ai été franc et correct avec les gens. »

Waldemar Kita dénonce l’attitude de son ancien entraîneur : « C’est quand même lui qui n’a pas respecté moralement sa parole et son contrat. Qui a attendu que son prédécesseurà Porto soit viré pour aller taper à la porte du président ? Il a voulu signer avec nous pour se sécuriser et, après il est parti, après s’être mis en évidence grâce à Nantes.  Il ne faut pas l’oublier. Mais bon, il faut arrêter de parler dans le vide et de revenir là-dessus. »

Conceiçao ne s’arrête pas aux joutes verbales, il y a une dizaine de jours, le technicien portugais aurait personnellement téléphoné à son ancien milieu de terrain, Valentin Rongier, pour tenter de l’enrôler au FC Porto.
Pour Ouest-France, Waldemar Kita a vertement répondu à cette approche de Sergio Conceiçao: « C’est fini. Il téléphone par derrière… C’est de l’amateurisme. C’est une déception de plus le concernant. Il ne sait pas trop ce qu’il fait et ce n’est pas avec ces méthodes qu’il peut aller loin. »

Nous ne souhaitons qu’une chose à cet entraîneur, que sa maladie de la bougeotte le rende de moins en moins crédible auprès des dirigeants de clubs européens. Le savoir faire technique, c’est une chose, la dignité c’est autre chose, on l’a ou on ne l’a pas…

Par ailleurs, interrogé sur la tentation de son milieu et capitaine Guillaume Gillet (33 ans, sous contrat jusque 2018) de poursuivre sa carrière à l’Olympiakos, le président nantais assure qu’il n’avait reçu aucune proposition de la part
du club grec : « J’aime beaucoup le joueur, je ne vais pas le lâcher comme ça,et là il n’y a pas quelque chose de concret. »
Le souci est que Waldemar Kita aimait bien aussi Conceiçao et ne devait pas le lâcher comme ça …

 

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