Pour qu’une fenêtre de mercato soit bien négociée, plusieurs ingrédients sont indispensables.

 

Il faut notamment les fonds pour pouvoir investir et à ce niveau, Waldemar kita est bien loin d’être le président le plus dépensier de Ligue 1. Le club doit faire envie et malheureusement, depuis plusieurs saisons, on parle plus de l’instabilité qui règne au sein du club que des résultats sportifs. Enfin, et c’est peut être le plus important, il faut une cellule de recrutement digne de ce nom, une cohésion au niveau de la décision et un coach ou un directeur sportif capable de séduire les arrivées potentielles.

Cet été, Nantes va perdre 2 ou 3 cadres et on ne voit pas par quel miracle le club pourrait les remplacer d’autant que, une nouvelle fois, le FCN changera d’entraîneur à l’inter-saison. Le mercato sera exclusivement dirigé par le clan Kita, responsable des derniers flops en matière de recrutement.

Claudio Ranieri a déjà fait son choix de ne pas poursuivre à Nantes, sélection italienne ou pas. Même si l’information ne peut pas être officielle, à 8 journées de la fin du championnat, le technicien aurait déjà négocié avec Jean Michel Aulas son transfert à Lyon. Fidèle à ses principes, Waldemar Kita ne le retiendra pas, malgré une dernière année de contrat restant à honorer.
Déjà, à la fin du dernier mercato estival, seulement deux mois après son intronisation, Claudio Ranieri avait déploré le fait de ne pas avoir obtenu satisfaction et d’avoir du accepter les choix du président ( Krhin, Girotto, El Ghanassy et Coulibaly.)
Au final, seules les deux arrivées validées par Ranieri, Pallois et Tatarusanu ont donné satisfaction. En janvier, pour ne pas perdre la face, Claudio Ranieri avait du crier haut et fort que le mercato hivernal ne servait à rien et que Nantes ne prendrait personne pour préserver la cohésion du groupe. Bullshit !
Depuis entraîneur et président ne communiquent plus réellement, chacun vivant dans sa bulle, le président préoccupé prioritairement par son projet de nouveau stade et le technicien cherchant à se replacer pour un dernier beau contrat.

Dans ces conditions, comment voudriez-vous qu’un club, qui ne dispose ni de direction sportive ni de cellule de recrutement puisse réussir un mercato qui a déjà débuter dans tous les états-majors des clubs de Ligue 1.

On dirait qu’une nouvelle saison de transition se profile à l’horizon…