Le projet sportif du FC Nantes ne l’a pas convaincu

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Quand le parisien Lucas dit « oui » à Tottenham après avoir dit « non » au FC Nantes, il fallait être sot pour ne pas comprendre le pourquoi du comment.

 

Il y avait pourtant un beau coup à réaliser dans les dernières heures du mercato et les dirigeants nantais n’ont visiblement pas su s’y prendre.

Dans les colonnes du journal l’Equipe, Clément Grenier est revenu sur les raisons qui l’ont conduit à choisir Guingamp, plutôt que Nantes, qui avait pourtant fait le forcing dans les dernières heures.

Ce n’est bien évidemment pas une question de salaire car les prétentions financières du joueur, qui émargeait à hauteur de 300 000 euros/mois à Lyon, étaient dans la fourchette définie par le président Kita. Le milieu de terrain s’est en effet engagé avec Guingamp sur la base d’une rémunération mensuelle de 55 000 euros bruts, un salaire qui l’aurait placé au niveau de Sala et bien loin de Pallois.

C’est apparemment le projet sportif de Guingamp qui a interpellé le Gone : « Jai simplement envie de jouer au foot et Guingamp est l’endroit parfait pour moi. J avais besoin de travailler avec des gens qui ont 100 % confiance en moi et, ici, je me retrouve. »
Clément Grenier confirme également implicitement que le Fc Nantes, sans jamais cité le club, n’a pas été assez prompt : « L’offre de Guingamp est arrivée tardivement mais, ensuite, cela s’est fait rapidement. Le discours du coach et du président a pesé dans la balance. Ils m’ont dit qu’ils avaient confiance en moi, qu’ils voulaient que j’apporte mon expérience, mes qualités de joueur et d’homme. »

Son entrée en cours de jeu lors du match Rennes-Guingamp fut très prometteuse car sous son impulsion, le secteur offensif guingampais est devenu plus explosif.

Il suffisait peut être de s’y prendre plus tôt et d’apporter quelques garanties sur son temps de jeu pour pouvoir faire signer Clément Grenier. Au final, le Fc Nantes s’est fait doubler. Peut être un jour les dirigeants communiqueront-ils sur les coulisses d’une négociation ratée.

 

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