Respecté, à la limite adulé lors de son arrivée l’été dernier au FC Nantes, Claudio Ranieri est maintenant pointé du doigt par de nombreux observateurs, par une grande partie des supporters, mais surtout par la direction du club.

 

Sa cote de popularité a commencé a décliné début janvier quand les résultats de l’équipe ont commencé à ne plus être en adéquation avec les ambitions du club et que les premières rumeurs concernant ses envies d’ailleurs ont vu le jour.

Son implication fait notamment débat. Selon les informations de Ouest-France, Claudio Ranieri se serait notamment fait opérer du genou, à Rome, et aurait laissé ses joueurs au repos plusieurs jours. « À ce moment de la saison, c’est juste incroyable. Il pouvait déléguer les séances à un adjoint ou un technicien de la maison », aurait lâché un salarié canari.
Le technicien italien a également choisi de zapper l’anniversaire des 75 ans du club pour aller faire de la prospection à l’Emirates Stadium où le gratin de la Premier League était réuni pour honorer Wenger. « C’est scandaleux », aurait lâché un joueur auprès d’un journaliste de Ouest-France. « Il y a un décalage entre les propos de Ranieri et ce qu’il propose au quotidien », témoigne sous couvert de l’anonymat un autre membre du FC Nantes.

Les joueurs auraient d’ailleurs remarqué une baisse de l’intensité des séances d’entraînement et un manque d’investissement du technicien italien qui a visiblement l’esprit ailleurs.
Ses choix sportifs font également débat. Souvent critiqué en début de saison pour son jeu ultra défensif, Ranieri avait été épargné par la critique tant que le FCN paraissait crédible au regard de ses résultats. La spirale négative, qui s’est mise en place en janvier et qui est toujours d’actualité, a eu raison de ses derniers supporters au club.
Samedi, face à Rennes, à la surprise générale, il a écarté Rongier, le plus régulier des Canaris, pour des raisons qui restent toujours obscures. Il a également rebasculé Koffi Djidji dans le couloir droit alors qu’il venait de faire un match probant en charnière centrale, son poste de prédilection.

Quand on ne veut plus de son chien, on dit qu’il a des puces. Quand le chien perçoit plus de 300 000 euros mensuels, on aimerait qu’il soit toujours au taquet…

A la décharge du technicien, notons qu’il n’a pas eu la possibilité de recruter comme il l’entendait l’été dernier, que le mercato hivernal fut inexistant et que l’on ne fait pas des chevaux de course avec des chevaux de trait…