Le FC Nantes s’est réveillé sur le match où on l’attendait le moins, face à un OL conquérant qui brigue la deuxième place de ce championnat derrière l’intouchable PSG.

 

Un hommage à Cardoso, toujours menacé ? Un sursaut d’orgueil ? Une mayonnaise qui commence à prendre ? En l’état actuel des choses, personne n’est capable d’expliquer réellement pourquoi les Canaris ont commencé à exister hier soir en terre lyonnaise.
Le Fc Nantes aurait même pu emporter les trois points si Majeed Waris n’avait pas buté sur le poteau dans les arrêts de jeu. « On aurait pu l’emporter, mais ce qu’il faut retenir surtout c’est la manière », remarque Valentin Rongier. « Jusqu’à la dernière minute, l’état d’esprit a été irréprochable, c’est ce qui nous a manqué ces derniers temps. Là on a fait un bon match, complet, pendant quatre-vingt-quinze minutes. »
Sans oublier un ultime et discret hommage à son entraîneur sur le départ : « On est tous ensemble, quand ça va mal et quand ça va bien. Le coach a préparé le match comme si c’était son premier match, de manière très professionnelle. Tous les joueurs également. Ça s’est vu sur le terrain. Le point est pour l’entraîneur, pour l’équipe, pour les joueurs, pour les supporters, il est pour tout le monde. »

Dans ce match, Tatarusanu a été royal en sauvant plusieurs situations désespérées. Boschilia a également prouvé hier soir qu’il était un titulaire indiscutable. Après une entame de match difficile, il a rayonné dans l’entre jeu nantais. Sa superbe frappe du gauche a permis aux nantais de revenir au score.

Waldemar Kita doit rencontrer dans les heures qui viennent Vahid Halilhodizc, l’entraîneur qui pourrait diriger les Nantais dès leur retour sur les terrains, mardi, après deux jours de repos.
Le président n’a fait aucune déclaration, hier soir. Il doit rencontrer dans les heures qui viennent le bosnien qui devrait diriger les Nantais dès leur retour sur les terrains, mardi, après deux jours de repos.

Histoire de montrer qu’il vivait encore, Miguel Cardoso avait osé laisser sur le banc, la recrue à 10 patates que le président veut absolument voir titulaire. Un ultime pied de nez avant de tirer sa révérence.