L’info était dans les tuyaux en janvier. Faute de mercato hivernal, l’attaquant faisait partie des recrues hivernales potentielles pour la fin de saison. Les choses ne se sont pourtant pas passées comme prévu…

 

C’est également l’histoire d’un des plus gros transferts au FC Nantes. Un coup de folie de Waldemar Kita qui, à la surprise générale, recrute dans les dernières heures du dernier mercato estival Kalifa Coulibaly, pour la modique somme de 4.5 millions d’euros. L’attaquant malien de la Gantoise ne jouera finalement que 90 minutes de jeu en début de saison en quatre apparitions et proposera une prestation d’une telle médiocrité que l’on se demandait à l’époque quelle mouche avait bien piqué le président nantais …

La suite, c’est le cauchemar, comme le rappelle ce matin Presse Ocean. Une blessure aux adducteurs (récurrente depuis le début de sa carrière) qui a nécessité une opération en novembre et mis fin à son année 2017, avant une autre tuile en 2018. Victime d’un dysfonctionnement de la glande surrénale, il a du prendre un traitement à base de médicaments prohibés par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) mais indispensable à sa guérison. II a enfin pu stopper le traitement il y a quelques semaines, d’où son retour dans le groupe.

L’absence pour suspension d’Emiliano Sala pourrait inciter Claudio Ranieri à tenter la carte Coulibaly sur le front de l’attaque à Lyon. De toute façon, peut-on produire un jeu offensif plus insipide que celui proposé par les nantais depuis le début de l’année ? Non, alors, sur un malentendu, pourquoi pas …
Et si Coulibaly devenait le joker de la fin de saison capable de qualifier Nantes pour l’Europe ?