Pourvu que Gourvennec ne réussisse pas ailleurs qu’au FC Nantes ….

Scénario catastrophe. A l’issue d’une nouvelle saison de transition, le Fc Nantes, emmené par Miguel Cardoso, un entraîneur portugais, sauve sa tête in extremis et échappe de peu à la Ligue 2 …

 

Dans le même temps, Jocelyn Gourvennec, promu entraîneur à Nice, réussit l’exploit d’accrocher les places européennes avec un effectif jugé low cost en début de saison.

Science fiction ? Pas forcément. Depuis quinze jours, on ne voit pas venir un signe tangible de l’arrivée de Vieira à Nice et l’on sait que Gourvennec était également attiré par le club de la côte d’Azur. On sait également que Waldemar Kita a contracté le virus lusitanien depuis qu’il a goûté à Sergio Conceiçao et que Miguel Cardoso (par ailleurs annoncé à Lille en remplacement de Galtier) est devenu son favori.

L’objectif des dirigeants du FC Nantes était pourtant bien d’aller chercher, à court terme, un siège européen en s’appuyant notamment sur le centre de formation avec un entraîneur tourné vers le jeu qui faisait l’unanimité chez les joueurs. Gourvennec quoi … Trop facile, trop beau, trop évident …

Il aura fallu qu’on impose à l’ancien de Bordeaux deux ans de contrat, là où le natif de Brest en espérait trois et il aura fallu que l’on cherche à lui imposer un staff alors qu’il souhaitait prendre en main la destinée du FCN avec le sien. Doté d’un caractère breton bien trempé, Gourvennec, craignant l’interventionnisme présidentielle poussé à l’excès, a préféré s’éloigner des bords de l’Erdre et réfléchit maintenant à un challenge où il pourra mettre en place ses préceptes, sans fil à la patte…

En attendant, le président va revenir à sa phobie d’utiliser un entraîneur étranger, qui ne connait pas encore la Ligue 1, qui n’émet pas d’exigences particulières en matière de recrutement, avec qui il y aura vraisemblablement un barrage de la langue, pour une nouvelle saison de transition qui nous installera dans la durée dans ce ventre mou qui nous va si bien.

 

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