Sportivement parlant, hormis la qualification pour les 8e de finale de la Coupe de France, il est clair que ce match n’a apporté aucun indice sur le retour en forme des Canaris. Ce seizième de finale a juste rajouté une couche émotionnelle à une situation lourde et pesante, malgré les brassards verts, synonyme d’espoir.

 

il aura fallu attendre la 73e minute pour voir Kalifa Coulibaly, peu efficace sur deux têtes auparavant (15e, 30e), profiter d’un ballon mal dégagé, à la suite d’un centre tir de Rongier, et tromper Sébastien Raphose, de près (73e). « On est frustrés, parce qu’ils marquent sur leur seule occasion, un coup de pied arrêté », pouvait pester Vincent Bordot, l’entraîneur francilien.
Edgard Ié, arrivé le 31 janvier à Nantes, était déjà titulaire. « II a fait un match très correct, il a la vitesse, l’explosivité, techniquement, c’est pas mal », a apprécié son entraîneur. « II a gagné la plupart des duels, il a un sens de l’anticipation aussi. Je pense que c’est un garçon qui va nous apporter. »
Souci, il a joué hier en charnière centrale, là où il ne jouera plus quand Diego Carlos sera de retour. A revoir donc sur les côtés ou dans le cadre d’une charnière centrale à 3.
Quant à Evangelista, il a une nouvelle fois prouvé qu’il était bien une erreur de recrutement…

Vahid Halilhodzic était quant à lui soulagé. « On mérite de se qualifier, mais on est tombés face à une très belle équipe », reconnaissait le coach. « Je suis content, il y a eu le cri de la victoire dans le vestiaire. Le groupe commence à revivre après ces durs moments. » Il n’avait plus gagné depuis le 8 janvier, contre Montpellier (2-0), en Championnat. « C’est un début de redressement après ce mois de janvier qui nous a tant déstabilisés. » a conclu le coach.

Réponse mardi soir, face a des toulousains qui ne sont pas non plus à la fête en championnat et qui voudraient bien utiliser la Coupe de France pour se refaire la cerise.