Il y a quelques jours, le FC Nantes écrivait à ses abonnés et évoquait la construction du nouveau stade comme « une chance unique » pour le club. Hier, un nouveau visuel montrant le nouveau stade jouxtant la Beaujoire est sorti du chapeau. C’est le 7 décembre que le conseil métropolitain validera ou non la vente des neuf hectares situés juste à côté de la Beaujoire pour y construire le nouveau jouet du président.

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Jusque là, on peut compter sur la détermination de l’équipe présidentielle pour continuer son opération de lobbying afin que le projet ne fasse pas pschitt. Le club a même créé une adresse mail spécifique ([email protected]) pour recueillir les soutiens et les suggestions.

Le délibéré, qui sera soumis au vote des élus métropolitains, prévoit d’approuver le principe d’une cession d’une parcelle de l’ordre de 9 ha. Ce terrain serait cédé au prix fixé par les services de l’État compétents, début février prochain. Le site de la Beaujoire perdurera et gardera son caractère d’enceinte sportive.
Des élus de la métropole ne cachent pas leurs interrogations sur ce projet, notamment sur le financement du nouveau stade. En parallèle, l’association « A la nantaise » a présenté son projet pour la rénovation du stade de la Beaujoire. Avec l’appui de l’architecte du stade, Berdje Agopyan, qui a conçu le stade de Nantes au début des années 80, le projet est soutenu par les associations de supporters (Brigade Loire, Esprit Canari, Naonedis) et plusieurs associations de riverains. Il présente des solutions d’aménagement sans impacter les finances publiques, avec un coût de minime d’une trentaine de millions d’heures, hors taxe.

En ce qui nous concerne, nous ne sommes toujours pas convaincus par l’utilité de la construction d’un nouveau stade qui coûterait une blinde, même s’il s’agit de finances privées. La fréquentation de la Beaujoire est constamment en baisse depuis que le FC Nantes n’occupe plus les premières places du classement de la Ligue 1 et seul un repositionnement dans le top 5 de façon durable permettrait à celle-ci de repartir à la hausse.
Mais pour un tel résultat, il faut investir dans le sportif et non pas dans les meubles. Il faut recruter des joueurs à gros potentiels et ne pas chercher à les vendre dès qu’ils deviennent bankable.
Et nous pensons aux cadres qui constituent la colonne vertébrale de l’équipe et qui pourraient nous quitter en janvier ou juin prochain (Tatarusanu, Carlos, Rongier, Sala)…

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