Malgré une fin de saison plutôt favorable au regard du calendrier, le FC Nantes a hypothéqué en janvier-février ses chances de conserver la cinquième place, qualificative pour l’Europa League et pourvoyeuse de quelques liquidités bienvenues avant le mercato d’été.

[themoneytizer id= »10701-25″]

 

Troyes, Metz, St Etienne, Monaco, Dijon, Rennes, Lyon, Montpellier, Angers et Strasbourg sont encore au programme des Canaris et la possibilité de faire encore une vingtaine de points d’ici au 19 mai, date de la clôture du championnat version 2017-2018, est réelle.

Il faudra pour cela que les hommes de Ranieri montrent le même caractère que celui qui les animait au Vélodrome dimanche et il faudra également que la roue de l’arbitrage tourne à nouveau en faveur du FC Nantes. Tout du moins si l’on en croit l’analyse du président Kita qui préfère fustiger le corps arbitral plutôt que d’analyser les faiblesses de son groupe.
Presse Ocean liste ce matin les erreurs d’arbitrage qui ont coûté des points au Fc Nantes : La main d’Ocampos à l’aller face à Marseille, l’ouverture du score de Khazri à Rennes, les buts refusés de Sala à St-Étienne et face au PSG, le penalty de Gradel à Toulouse…
Tout ceci a le don d’irriter Waldemar Kita, lequel, après avoir attendu plus d’une heure devant le vestiaire de M. Gautier dimanche, a pu s’entretenir de longues minutes avec l’homme en noir. « J’étais calme. Je voulais des explications quand même. Il n ‘a pas voulu rentrer dans les détails. dans les détails. Combien de points on a ainsi perdu ? 13 ou 14. Ça fait un peu beaucoup. »

Pour le match de dimanche, le président oublie certainement qu’avant la faute de Gustavo sur Pallois dans les arrêts de jeu, qui a certainement favorisé l’égalisation, il y avait eu au moins un penalty non sifflé dont n’ont pas bénéficié les marseillais. le président oublie aussi que les erreurs d’arbitrage nous ont été favorables jusqu’en décembre.
Il est beaucoup plus simple de fustiger le corps arbitral, même si celui-ci est loin d’être exempt de tout reproche, que d’analyser les raisons de l’échec, notamment la série de mercatos ratés ou inexistants qui font que sans un bricoleur de génie à la tête de l’équipe, Nantes se battrait certainement aujourd’hui pour le maintien…

[themoneytizer id= »10701-2″]

[themoneytizer id= »10701-16″]