Comme nous le répétons depuis plusieurs mois, Claudio Ranieri figure dans la short list de la Fédération Italienne pour devenir le prochain sélectionneur.

 

Jusqu’ici, Waldemar kita avait laissé entendre que le coach italien, avec ses deux ans de contrat, devrait rester en poste à Nantes jusque juin 2019 : « Aujourdhui, il a deux ans de contrat et il n’est pas ques- tion de le laisser partir. Et si on peut prolonger, on prolongera. »

Mais hier, le président nantais a assoupli sa position : « Si la situation se présentait, j’en discuterais bien sûr avec lui, je comprendrais d’une certaine façon qu’il termine sur une opportunité qui ne se présentera pas deux fois. Prendre l’équipe de son pays, c’est un rêve pour tout entraîneur et je n’aime pas freiner la carrière de quelqu’un. Si j’étais à sa place, je ferais la même chose. II faudra s’adapter… »

Une volte face qui ressemble étrangement à la situation vécue en mai 2017 quand Conceiçao, en dépit du contrat qui le liait au FC Nantes, avait subitement décidé de partir. Comme nous le disions hier, à quoi rime ce projet de grand stade alors le sportif va encore beaucoup morfler l’été à venir avec une prochaine saison que l’on qualifiera encore certainement de « saison de transition »

Notre dernier espoir, Ranieri n’est pas le seul à postuler. Les noms de Roberto Mancini (Zénith Saint-Pétersbourg), Antonio Conte (Chelsea) et Carlo Ancelotti (libre) sont aussi évoqués avec insistance.